Ian McFadyen

Tous les ans au Canada, la fin de semaine de la fête des Pères prend un sens additionnel dans de nombreuses familles touchées par le cancer de la prostate. Les êtres chers – les enfants, les conjoints, les frères et les sœurs – sont évidemment touchés par le diagnostic de cette forme de cancer, la plus courante chez les hommes. Pour cette raison, à ce moment de l’année voué à la célébration des hommes que nous aimons, des milieux de travail canadiens et des particuliers s’unissent dans un élan de solidarité en portant du carreauté pour papa et recueillent des dons pour la recherche sur le cancer de la prostate.

Tout diagnostic de cancer de la prostate s’accompagne de l’histoire de vraies personnes qui ont vécu ou qui vivent encore avec la maladie. Ces récits nous inspirent et nous incitent, tous les ans, à nous unir d’un océan à l’autre à la fête des Pères pour faire œuvre utile dans la vie de familles canadiennes. Ces récits nous rappellent pourquoi nous portons du carreauté.

Nous portons du carreauté pour les hommes et les pères comme Ian McFadyen.

Avant de recevoir lui-même le diagnostic de la maladie, Ian connaissait déjà un peu le cancer de la prostate. Son père en avait reçu le diagnostic à la fin des années 1960 et comme Ian savait que ses propres risques étaient élevés en raison de ses antécédents familiaux, il surveillait son taux d’APS depuis des années. Après une biopsie négative un an et demi plus tôt, Ian a reçu l’ordonnance d’une deuxième biopsie en 2013, lorsque son taux d’APS a commencé à grimper.

« La mauvaise nouvelle, c’est que vous avez le cancer de la prostate, mais la bonne, c’est qu’il peut être traité. »

L’annonce de ce diagnostic par son médecin a bouleversé Ian, mais il savait que cela ne voulait pas nécessairement dire que la maladie allait l’emporter, ce qui lui a donné espoir.

Parce qu’il avait compris l’importance du dépistage précoce, Ian a pu disposer de plusieurs options de traitement. Au bout du compte, il a choisi l’ablation de la prostate. La chirurgie a été très difficile pour Ian et il lui a fallu du temps pour se rétablir.

Même après la chirurgie, toutefois, le taux d’APS d’Ian est demeuré préoccupant, de telle sorte que ses médecins ont décidé d’assurer un suivi par l’hormonothérapie et des traitements par rayonnement ciblé. Ian a survécu et maintenant, il peut faire preuve d’optimisme. Il continue cependant de surveiller étroitement sa santé. Il demeure vigilant.

Tout comme Ian savait qu’il courait un risque accru en raison de ses antécédents familiaux, son fils de 35 ans prévoit déjà de parler à son médecin du moment où il conviendra d’établir un taux d’APS de référence.

Des histoires comme celle d’Ian sont la raison pour laquelle nous portons du carreauté pour papa et nous recueillons des dons annuellement, à la fête des Pères. Nul diagnostic de cancer n’existe en vase clos. Lorsque nous nous réunissons pour appuyer les hommes que nous aimons, il n’y a pas de limite au bien que nous pouvons accomplir.

Que ce soit à votre travail le vendredi précédant la fête des Pères ou en famille et avec les amis le jour même de la fête, joignez-vous au reste du pays, portez du carreauté pour papa et recueillez des dons pour la recherche qui apportera encore plus d’espoir au Canadien sur sept qui recevra un diagnostic de cancer de la prostate au cours de sa vie, et à sa famille.

FAIRE UN DONINSCRIRE VOTRE MILIEU DE TRAVAILACHETER DES CARREAUX